lundi 9 janvier 2012

Point de départ de l'ufologie : Roswell

Nous pouvons dire que l'ufologie, (du sigle UFO, Unidentified Flying Objects) à savoir l'étude des objets volants non identifiés, remonte véritablement à l'année 1947.
Que s'est-il donc passé en cette année, pour qu'elle en soit véritablement le point de départ.?

Nous sommes le 3 Juillet 1947, à Roswell, petite ville du Nouveau Mexique. Dans la nuit du 3 au 4 Juillet, un fermier, du nom de William Brazel, ayant entendu un bruit surprenant, décide de faire le tour de son ranch. Quelle fût sa surprise, lorsqu'il découvrit des débris métalliques ou autres, éparpillés sur plus d'1 km, comme suite à une explosion. Il prévient alors le shériff de Roswell, lequel juge bon d'en faire part à la base militaire la plus proche, à savoir la Roswell Army Air Field (RAAF).
Quotidien relatant l'évènement
En très peu de temps, l'armée isole le lieu du crash, et le Major Jesse Marcel, agent de renseignements de cette base, est chargé de récupérer les débris et de les emmener à la base. Ces débris l'intriguent tellement qu'il les montre à sa famille et notamment à son fils Jesse Junior, seule personne vivante actuellement, ayant vu ces débris.( dont j'ai pu entendre le témoignage en 2010, au cours du colloque de Strasbourg,voir ancien message ).
Le lendemain, Jesse Marcel, convoqué à la base pour séance photos en présence de journalistes, s'exécute, mais affirmera par la suite que les débris photographiés en sa présence n'étaient en aucun cas ceux qu'il avait récupéré. Il s'agissait en fait de restes de ballons météo que l'armée utilisaient régulièrement, et qu'elle avait sciemment substitué aux débris véritables. Le but de cette supercherie étant, évidemment de cacher la réalité du crash probable d'un "engin"inconnu,
Major Jesse Marcel
et de faire valider la thèse de l'écrasement d'un ballon "Mogul". Par la suite, plusieurs témoins de la base militaire, confirmèrent  cette dissimulation.
De plus, de nombreux témoignages affirment, que non seulement des débris ont été récupérés, mais également quatre corps d'entités extra-terrestres, que certains ont pu voir, avant d'être enfermés dans des cerceuils. Un film, montrant l'autopsie de l'un de ces corps récupérés avait même défrayé la chronique dans les années 1980, quant à sa véracité ou au contraire l'objet d'un canular.                              
Les témoignages sur cet évènement sont nombreux, et nous ne pourrons tous les citer, nous ne reprendrons ici que ceux qui nous paraissent essentiels, car ils ont été faits sous serment, ("affidavit").
En premier, la traduction des témoignages du Général Thomas Dubose,
gradé le plus élevé de l'Air Force, ayant supervisé cette affaire et il déclare:
Général Dubose
"L'explication ballon météo pour le matériel a été une histoire de couverture pour détourner l'attention de la presse."

Nous citerons également le témoignage du Lieutenant
Walter Haut, officier de l'information publique à Roswell. Cette déclaration, faite sous scellé et notariée a été faite sur son lit de mort, le 26 Décembre 2002.
En voici un extrait :
Lt Walter Haut
"Je suis convaincu que ce que j'ai observé était une sorte de vaisseau et son équipage venus de l'espace"

Nous pourrions mentionner également
beaucoup d'autres témoignages de personnalités, non directement témoins, mais ayant enquêté pour connaitre la vérité.
Nous citerons par exemple le témoignage de l'astronaute  Edgar Mitchell, répondant aux questions d'un jounaliste anglais.
Les réponses de l'astronaute sont sans ambiguité : le crash d'un engin extraterrestre a bien eu lieu à Roswell en 1947, et les autorités ont volontairement "maquillé" l'affaire et menacer les témoins de représailles s'ils en parlaient.
Pour éléments de preuve, nous pouvons mentionner également tous les documents officiels, classés "Secret Défense", et qui sous la pression des citoyens commencent à être rendus public.
 entre autres, mais nous pourrions citer aussi les Archives du Ministère Anglais de la Défense, ou ceux dévoilés par l'Espagne ou plusieurs pays d'Amérique du Sud.
Nous ne pouvons plus douter actuellement du fait que les gouvernements cachent aux média et au public depuis 60 ans, des évènements qui modifieraient fondamentalement la conscience de l'Humanité toute entière.
 







jeudi 29 décembre 2011

De retour de Patagonie


Après 3 semaines passées en Patagonie, qui nous ont fait découvrir quelques paysages somptueux,
des villes de caractère San carlos de Bariloche, El Bolson, Esquel, Calafate, un vol d'Iberia nous posa à Madrid après 12 heures de vol.
La Patagonie, territoire immense, s'étend depuis les Andes à l'Ouest, jusqu'à l'Atlantique à l'Est, sur une distance d'environ 500 km. Au pied des Andes, une sucession de parcs naturels où se cotoient forêts et immenses lacs, et où règne la douceur de vivre, paradis des randonneurs et des pêcheurs. En se dirigeant vers l'Est, et en traversant la route 40, seule route reliant le Nord de l'Argentine au Sud, jusqu'à El Calafate, s'étend la Pampa, plaine désertique rehaussée de quelques "sierras", royaume des plantes épineuses et de la faune sauvage.
De notre camp de base à Epuyen, au Refugio del Lago, chez Jacques et et Sophie, couple de français, installé en Patagonie depuis 30 ans, nous avons parcouru quelques centaines de Kms de pistes poussiéreuses. Au Nord vers Bariloche, et la région des 7 lacs, au bord du lac Nahuel Huapi,  qui l'hiver accueille nombre de skieurs sur les pentes des Andes enneigées. Ou encore, la petite ville d'El Bolson, au charme désuet, refuge de "hippies" proposant leur artisanat sur un marché très prisé des touristes. Une incursion vers l'Est dans la vallée du rio Chubut nous a conduit vers Piedra Parada, environnement de roches et de pierres dressées.
Ces déplacements, sont entrecoupés par des journées plus calmes,
de pêche en barque sur le lac. Là, nos talents de pêcheurs débutants font merveille et les perches et truites s'en souviendront longtemps.
Plus tard une excursion nous conduira plein Sud, vers Esquel
 et son aéroport, où nous n'apprendrons qu'une demi-heure avant l'heure prévue, que nous pourrons décoller pour rejoindre Calafate, et aller observer le Perito Moreno, énorme glacier de 80 mètres
  qui descend de la Cordillière. Spectacle éblouissant que nous pouvons admirer tout le long d'un parcours piétonnier remarquable fait de passerelles, nous menant par belvédères successifs
, du haut au bas de cette falaise de glace vive.
De temps à autre, le glacier fait entendre de sourds craquements, et
un pan entier de cette falaise se détache et plonge dans le lac, provoquant
un jaillissement et une vague impressionnante.
 Notre séjour s'est achevé par un vol intèrieur, vers Buenos Aires et sa
foule cosmopolite. Immense mégalopole, vivante et bruyante, où nous avons flâner une journée, de rue piétonne en quartier traditionnel.
La"Bocca" en est l'exemple le plus typique. Là, la couleur est partout, des façades peintes de tons vifs, aux tenues bariolées d'une foule de touristes
cosmopolite. Aux terrasses des restaurants, des couples de danseurs
de "tango", s'enlacent, dans l'espoir de séduire quelques clients en mal
d"'empanadas" ou de chopes de "Quilmes". Dans l'angle de la place, une danseuse argentine, invite quelques touristes gauches à prendre la pose d'une figure de tango, immortalisé par le déclic d'un numérique, moyennant
quelques pesos. Le spectacle est partout, coloré, bruyant, les nationalités
se côtoient. Là, un groupe de jeunes japonaises à la voix haut perchée,
là-bas un couple d'anglais un peu digne, caméscope à la main, séquence des
danseurs traditionnels. Et nous, au milieu, un peu nostalgiques à l'idée que
dans quelques heures, nous serons assis dans le vol Iberia, à destination de Madrid.

Peut-être y reviendrai-je un jour ...?

Je fais suite à mon dernier message concernant l'évènement survenu à un avion de ligne, à San Carlos de Bariloche, ville au pied des Andes Patagoniennes. Ayant eu l'occasion de rester une journée dans cette ville, et ne maitrisant pas l'espagnol, j'ai donc montré au réceptionniste de l'hôtel où nous étions descendu le document que j'avais emporté, qui consistait en un article d'un quotidien argentin de 1995, relatant l'évènement.
Ce dernier, d'abord étonné de ma demande, m'affirma qu'à cette date, il était bien présent dans cette ville, et me confirma la réalité des faits survenus, mettant les habitants en grand émoi.
De plus, il me révéla, qu'il y a 2 ou 3 ans, un évènement similaire était survenu, provoquant une coupure d'électricité générale de la ville, et ajouta que la région était régulièrement témoin de phénomènes lumineux inexpliqués au dessus de la Cordillière des Andes.





 









lundi 14 novembre 2011

Prochain départ pour l'Argentine

J'ai programmé depuis quelque temps un voyage en Argentine, en accompagnateur de mon frère Jacques. Au départ de Lyon, le 1er décembre, nous nous envolerons pour Buenos Aires, via Madrid.
De là, par un vol intérieur, nous rejoindrons la Patagonie, et San Carlos de Bariloche, petite ville, surplombant le Lago Nahuel Huapi.
Coincidence ou pas, mais effectuant des recherches pour la rédaction de mon dernier message sur le Rapport Cometa, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que San Carlos de Bariloche était cité dans ce rapport comme l'un des cas les plus marquants d'apparition d'Ovni, à travers le monde.
 Nous sommes le 31 Juillet 1995, le vol 674 d'Areolinas Argentinas, en provenance de Buenos Aires avec 102 passagers et 3 membres d'équipage terminait ses manoeuvres d'approche pour se poser sur la piste de Bariloche
Laissons alors témoigner le pilote, Jorge Polanco :"Quand nous nous trouvions à 15 minutes de vol de Bariloche, la tour de controle nous a autorisé normalement à entamer nos manoeuvres d'approche aux instruments et je suis descendu de 12000 à 3000 pieds" (...)Au moment où j'entamais la dernière descente, j'ai soudain vu en face de l'avion une lumière blanche qui venait directement sur nous à toute vitesse, avant de s'arrêter d'un coup à une centaine de mètres. Quand j'ai repris les manœuvres, l'objet a fait un tour bizarre pour accompagner notre virage de descente et rester en parallèle à une centaine de mètres", explique-t-il. " Mon avion fonctionnait normalement mais, au bout d'un moment, la soucoupe, de la taille d'un avion de ligne, a changé de couleur, deux lumières vertes apparaissant aux extrémités avec une orange dans le centre qui s'allumait par intermittence", poursuit le pilote". (...)
 "Au moment où j’amorçais ma dernière approche, les lumières de la piste et de l'aéroport se sont éteintes d'un coup. J'ai dû remonter à 3000 pieds, en faisant une "manœuvre de fuite", toujours accompagné par l'OVNI qui, lui, est remonté à une vitesse surnaturelle. Je n'en croyais pas mes yeux et j'étais très préoccupé, comme mes deux équipiers", ajoute encore Polanco, selon lequel cet OVNI "ne se déplaçait pas selon les lois physiques et naturelles connues".
 "Quand la lumière est revenue au sol et que j'ai recommencé ma descente, l'OVNI a alors disparu à grande vitesse en direction du Cerro Otto" (une montagne de la région), conclu le pilote qui, une fois au sol, reconnaît avoir dû rester "5 minutes dans la cabine le cœur au bord des lèvres".
Témoignage assez exceptionnel de la part de ce pilote, dont on ne peut mettre en doute la parole, au regard du nombre de témoins, et des évènements connexes, comme la coupure de courant de la ville.
La presse locale a bien évidemment relaté l'évènement, le quotidien Clarin, de Buenos Aires du 2 Aout 1995. Mais aussi en Europe, sur des chaines de
télévision :
"La nouvelle fut répercutée aux journaux télévisés ou radiodiffusés de 13h00 sur la RTBF et RTL-TVI, la chaîne privée belge (notre mini-TF1). Puis, plus rien... Jamais..."
également dans la presse française, le Journal France Soir, en a fait un article le 3 Août 1995, et le Courrier de l'Ouest également .
Courrier de l'Ouest 03/08/95

France Soir 03/08/95





Pour encore plus d'infos sur ce cas, cliquez sur : San Carlos de Bariloche







jeudi 10 novembre 2011

En France, "quid" de l'ufologie ?

La recherche privée.
L'ufologie étant l'étude des phénomènes aériens non identifiés, savons nous, qui, en France manifeste de l'intérêt pour cette étude. La recherche, dans notre pays est surtout le fait de personnes isolées, regroupées ou non, en associations. Les informations qu'ils recueillent font l'objet de sites Web, sur lesquels ils organisent des forums permettant aux membres d'échanger leur point de vue.
Les plus actifs d'entre eux, sont : Area 51, forum-ovni-ufologie , Ovni-Ufologie,  Zone-ufo.
Une autre association plus particulière organise quant à elle, dans les grandes villes de France, des rencontres ouvertes à tous les "curieux" du phénomène. Ces réunions se tiennent toujours en des lieux fixes, restaurants ou cafeterias, d'où le nom : Les repas ufologiques. 
Là, autour d'un repas, les échanges vont bon train, sur les derniers témoignages recueillis, ou encore donne l'occasion aux participants de questionner un conférencier invité pour la circonstance.
Il faut également parler des colloques internationaux organisés à l'initiative de personnalités privées,
qui réunissent en une salle de congrès, conférenciers et associations ufologiques, sur 2 ou 3 jours,
ouverts à tous, et sur réservation.
C'est ainsi que j'ai participé personellement aux  Rencontres Ufologiques de Chalons en Champagne
Chalons en Champagne 2005
en 2005, et au Colloque International de Strasbourg en Octobre 2010 . Lors de ce dernier congrès, j'ai été très heureux de pouvoir discuter, en compagnie d'un ami, maitrisant l'Anglais, avec Jesse Marcel Junior, le fils du témoin principal du crash de Roswell (un des prochains messages).                   
Sur ces 2 journées, des conférenciers de renom prirent successivement la parole :  Nick Pope, ancien responsable du dossier Ovni au ministère de la défense du Royaume Uni.
L'Américain Stanton Friedman, physicien nucléaire, et chercheur en ufologie depuis plus de 30 ans. Jesse Marcel Junior cité plus haut, et Jean Pierre Petit, chercheur au CNRS français et directeur d'Ufo-Science. et d'autres encore, témoins ou chercheurs.
Colloque de Strasbourg 2010
Comme nous pouvons le constater, la recherche sur le sujet Ovni et l'éventualité d'une présence extraterrestre, n'est pas l'apanage de doux illuminés, qui prendraient leurs rêves pour réalités.
Les conclusions de tous ces chercheurs et conférenciers sont unanimes sur le fait qu'un bon nombre de gouvernements, aujourd'hui, cachent volontairement la vérité sur ce qu'ils savent réellement du phénomène. Les preuves de ce "black-out"sont maintenant suffisamment nombreuses pour pouvoir l'affirmer avec certitude.


La recherche officielle.
L'une des premières recherches effectuée en France, fut le fruit de l'association Cometa 
créée en 1999, mais en activité depuis1996, et ayant comme président le Général Denis Letty. Parmi ses membres nous citerons :
- Pierre Bescond, ingénieur général de l'armement.
- Denis Blancher, commissaire principal de la police nationale au ministère de l'intérieur.
- Bruno Lemoine, général de l'armée de l'air.
Membres de Cometa
- Françoise Lépine, de la fondation pour les études de Défense.
tous, de hautes personnalités, représentantes de l'Etat. ce qui malgré ses dires, constitue une recherche officielle.
L'association a pour but de sensibiliser les pouvoirs publics au phénomène Ovni et d'étudier ses conséquences dans le domaine de la défense nationale.
Cette association publie en 1999, le rapport de ses études sous le nom de "Rapport Cometa" "A quoi devons-nous nous préparer".
Ce rapport est envoyé, cette même année, à Jacques Chirac, président de la République, et Lionel Jospin, son premier ministre.
 D'autres personnalités, du monde de l'Armée, de la Défense ou de
l'Espace, participent également à sa rédaction:
- Jean Jacques Velasco, membre du CNES et ex-directeur du Gepan.
- André Lebeau, ancien directeur du CNES.
- Général Norlain, ancien directeur de l'IHEDN.
ainsi que bon nombre de pilotes civils et militaires.
Du fait du haut niveau de responsabilités de ses auteurs, il parait
difficile de mettre en doute leurs conclusions.
Ces conclusions, quelles-sont-elles ?
 Par souci d'objectivité, je reprendrai, ici, les propres termes du rapport, et tels que chacun pourra les consulter dans le document en lien : Rapport Cometa
"Ces études démontrent la réalité physique quasi-certaine d'objets volants totalement inconnus, aux performances de vol, et au silence remarquables, apparemment mus par des intelligences.".(...)
"Une seule hypothèse rend compte suffisamment des faits, et ne fait appel, pour l'essentiel,qu'à la science d'aujourd'hui ; c'est celle de visiteurs extra-terrestres." (...)
"L'hypothèse extraterrestre est de loin la meilleure hypothèse scientifique ; elle n'est certes pas prouvée de façon catégorique, mais il existe en sa faveur de fortes présomptions, et si elle est exacte, elle est grosse de conséquences."
Ce rapport décrit, également, preuves à l'appui, la politique de désinformation menée par les Etats-Unis depuis 1947, à propos de ces incursions extraterrestres, et les risques encourus par ceux qui divulgueraient toute information les concernant : "Quoi qu'il en soit, il est symptomatique et illustratif de relever que les Etats-Unis se sont dotés, dès 1953, d'un arsenal répressif impressionnant, toujours en vigueur semble-t-il. Ils ont promulgué, en particulier, deux ordonnances militaires AF (Air Force) 200-2 et JANAP 146 (Joint Army Navy Air Force Publication), l'une interdisant la divulgation au public d'informations relatives à des observations d'objets non identifiés et l'autre qui fait de la divulgation non autorisée d'une observation d'OVNI par son auteur une infraction passible de 10 ans d'emprisonnement et de 10.000 $ d'amende. L'ordonnance JANAP s'applique aux
militaires mais aussi aux pilotes de compagnies civiles et aux capitaines de la marine
marchande.
" L'on comprend mieux, maintenant, pourquoi tous ces témoins militaires ont attendu leur statut de retraité, pour divulguer ce qu'ils savaient à propos des Ovnis.

Un organisme officiel d'études de ces phénomènes a vu le jour en 2005,  il s'agit du GEIPAN (Groupe d'Etudes et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés ), qui succédait au Sepra, et lui même au Gepan. Le Geipan actuel qui est un organisme du CNES, est basé à Toulouse, il est chargé de collecter, analyser sommairement et archiver les phénomènes aérospatiaux non identifiés, mais aussi d'informer le public.
Les archives françaises concernant les PAN (Phénomènes Aérospatiaux non identifiés )sont ouvertes au public depuis le vendredi 13 Avril 2007 sur le site institutionnel du GEIPAN.
Le CNES divise les PAN en quatre catégories, désignées par une lettre :

  • PAN de catégorie A : Observation ayant été expliquée sans aucune ambiguïté
  • PAN de catégorie B : Observation pour laquelle l'hypothèse retenue par le GEIPAN est très probable
  • PAN de catégorie C : Observation non exploitable faute d'informations
  • PAN de catégorie D : Observation inexpliquée malgré les éléments en possession du GEIPAN
Les PAN englobent un large éventail de phénomènes de toutes natures allant de la simple non reconnaissance d'un phénomène naturel (PAN A) jusqu'aux PAN D parmi lesquels se classent les
OVNI.                                                                           Distribution des PAN selon la catégorie
                                                                                       Source Geipan 2010

L'Association Aéronautique et Astronautique de France (3AF), crée en 2008 une commission PAN, qui comprend entre autres personnalités :
Alain Boudier, Pierre Bescond, Jean François Clervoye.

Commission Sigma


Cette commission se réunit régulièrement depuis sa création, et publie le 31 Mai 2010 son premier "Rapport d'étape", en quelque sorte, le bilan des études et réflexions menées depuis 2 ans.

                                 



                           


                                            









mardi 25 octobre 2011

"Disclosure Project" de Steven Greer

Qui est Steven Greer ?
Steven Greer, né en 1955, est un médecin et ufologue américain. Très tôt, il se passionne pour le phénomène Ovni, étudie tous les dossiers sur le sujet, les rapports officiels ou les témoignages.
Très vite, il arrive à la conclusion, que le gouvernement américain, invoquant le "Secret Défense", tente de mettre le "cover-up", sur toutes les informations traitant de ce sujet. En un mot :"Circuler, il n'y a rien à voir."
Qu'est-ce -que le "Disclosure Project".
Le "Disclosure project" ou projet de révélation,  est un projet de recherche, à but non lucratif, démarré par Steven Greer en 1992.

 Son but, est d'arriver à réunir suffisamment de preuves, ou de témoignages de personnalités ayant été témoins de près ou de loin avec des évènements, entrant de façon évidente, dans l'étude du dossier Ovni. Ce projet est bien accueilli par les ufologues, et les conférences de Greer, en présence de témoins crédibles, font le plein.
 Steven Greer déclare notamment :
"Ces projets ont été contrôlés illégalement pendant plus de 50 années et en tant que tels constituent une menace grave pour notre sécurité nationale des USA. La raison centrale du secret est directement reliée à l'influence de corruption d'intérêts spéciaux dans l'huile, l'énergie, et les secteurs financiers, puisque la révélation des sciences liées à l'énergie d'UFO et aux systèmes de propulsion finirait rapidement notre penchant pour pétrole et charbon. Ce secret, hormis être illégal, a refusé à humanité les nouvelles sources merveilleuses de génération d'énergie qui résoudraient rapidement les crises énergétiques environnementales et. Dans ce sens, la raison du secret est simple : avarice et convoitise démodées pour la puissance… »

Le 9 Mai 2001, il arrive à réunir, dans le cadre du "National Press Club", une conférence de presse au cours de laquelle plus d'une vingtaine de témoins, civils et militaires, la plupart retraités, interviennent successivement pour témoigner à propos des Ovnis.
C'est donc tous les témoignages de cette conférence, que je vous invite à découvrir dans ces vidéos, sous titrées en français. Bonne lecture...!




                                           
           Depuis cette date, il y a plus de dix ans,   quel  en a été l'écho, dans la presse, les médias.? Aucun. N'y a-t-il pas là, la preuve que ce sujet  dérange les journalistes, eux, dont l'éthique et l'honnêteté intellectuelle, devrait les conduire au contraire à relater l'information, sans préjugé.              

samedi 22 octobre 2011

Témoignage d'un pilote de chasse.

Voici le témoignage d'un pilote de chasse, Jack Krine, que j'ai eu le plaisir de rencontrer au cours d'un colloque international sur l'Espace, à Strasbourg en 2010.
Jack Krine est un aviateur français, né en 1944 à Corné dans le Maine et Loire.
A partir de 1965, il devient pilote de chasse dans l'armée française, puis instructeur en combat aérien sur Mirage III.
A partir de 1976, il devient leader solo de la Patrouille de France.
En 1978, il quitte l'Amée de l'Air, pour devenir pilote de ligne à Air Inter, puis occupe la fonction de commandant de bord et instructeur sur Airbus A320.
Dans cette vidéo, extraite d'une émission de Direct 8, en Août 2010, Jack Krine raconte d'une manière très détaillée, et avec son langage de pilote, l'évènement qu'il a vécu, le 23 Septembre 1975 au cours d'un entrainement nocturne sur Mirage III, dans la région de Cambrai. 


                          
En complément de cette première vidéo, et pour rester dans le domaine de l'aviation, et des apparitions d'engins inconnus, voici de nouveau, d'autres témoignages, d'après une enquête réalisée par l'INREES (Institut National de Recherche d'Evènements Extraordinaires ). Il s'agit de déclarations d'autres pilotes, d'une part, mais aussi de personnalités scientifiques, responsables d'organismes officiels, d'autre part :
- Jacques Patenet , ancien directeur du Geipan.
- Yves Sillard, ancien directeur du Cnes.
- Claude Poher, docteur en Astronomie.
- Jean Pierre Haigneré, spationaute de la mission russe Mir.
- Jean Luc Bruneau, conseller scientifique du général De Gaulle.


Bon visionnement...!






vendredi 21 octobre 2011

Interview d'Edgar Mitchell


Qui est Edgar Mitchell ?

Edgar « Ed » Dean Mitchell, né le 23 Septembre 1930 à Hereford au Texas, est le sixième astronaute américain à avoir posé le pied sur la Lune : il était le pilote du module lunaire Apollo de la mission Apollo 14. Il est licencié en Sciences et en Science de la gestion industrielle et Docteur en sciences de l'aéronautique et de l'astronautique au MIT. Edgar Dean Mitchell a déclaré que l'existence des extraterrestres était connue des autorités américaines.
En 1984, il est co-fondateur de l'Association des explorateurs de l'espace, une organisation internationale d'anciens astronautes. Depuis les années 1990, Edgar Mitchell est convaincu que notre planète est visitée par des extraterrestres et il dénonce le gouvernement américain qui, selon lui, connait leur existence, mais cache la vérité.
24 Juillet 2008 - L'astronaute Edgar Mitchell est intervenu en direct sur la station britannique "Kerrang Radio", interrogé par Nick Margerrison. Le projet initial de l'animateur était de lui faire revivre sa mission lunaire. Mais l'interview a pris un tour inattendu après une quinzaine de minutes.
L'astronaute a insisté sur la réalité du phénomène.
Il a ses entrées dans certains cercles militaires et du renseignement où on parle ouvertement du contact établi. Il fréquente diverses personnes qui sont en première ligne.
Il a également confirmé le crash de Roswell de 1947.
Aucun autre astronaute ne s'était engagé aussi loin.
La popularité d'Edgar Mitchell, héros de l'Amérique, et son bagage scientifique font de lui un relais d'informations crédible.

 



Lire la vidéo de l'interview. ici












                                                                       

jeudi 20 octobre 2011

Témoignages d'écoliers au Zimbabwe

En Septembre 1994, au Zimbabwe, des écoliers sont témoins d'un phénomène extraordinaire .
 Interrogés par un spécialiste de la psychiatrie infantile, plusieurs d'entre eux décrivent la vision d'un engin métallique, et de deux entités. Les dessins qu'ils en font sont des plus significatifs, notamment leurs yeux allongés qui les fixaient intensément. Est-il possible que tous ces enfants aient subi une hallucination collective.? Se seraient-ils concertés, précédemment pour monter un canular ?
Ou bien, décrivent-ils réellement le phénomène dont ils ont été les témoins ?

Un